La théorie et la barbe

La théorie et la barbe ont également été usages politiques. Comme le souligne Oldstone-Moore,«les philosophes ont posé la première lobby pro-barbe» et de lutter contre l’influence du clergé rasé de près et les femmes les féministes l’élaboration de théories qui étaient la base de leur système pileux. Dépliant 1862 Apology for the Beard [l’apologie de la barbe; NDT], écrit immédiatement après la naissance du mouvement pour les droits des femmes, est parce que les cheveux de l’homme et de protéger sa bouche et de la gorge afin de faciliter leur noble but:«le devoir de l’homme et d’enseigner avec la voix, on pouvait y lire. C’est le visage de la femme “apprendre dans le silence”.»

popularité de la barbe a fluctué au rythme des évolutions de la société mais, à certains moments de l’histoire, des lois ou des campagnes de harcèlement ont accéléré le mouvement.

Au début du Xxe siècle, tandis qu’en Europe la barbe était sur le déclin et le menton glabre comme un homme d’affaires gagnait du terrain, la chasse aux trésors enfantin se mit à faire un plongeon dans le royaume-Uni: il s’agissait, pour gagner des points étant le premier à crier«beaver!»[barbu; NDT] à chaque fois quand croisait une personne rétif à l’aide d’un rasoir.

aujourd’hui, le nouveau jeu dans le fait de montrer du doigt et à crier: «Hippies!» Ou une posture.» La controverse autour de Mast Brothers rappelle l’humiliation de la pileuse 2013 des hommes de la série américaine Duck Dynasty: ce qu’ils attifent comme richards ploucs et sympas de téléréalité avec bandanas camouflage et barbes à la ZZ Top, sur internet circulent des photos anciennes où ils ressemblent à un banal rasés de près, d’un short kaki et mèches décolorées comme un hérisson. Ces dents sont que des opportunistes s’ennuient opinion parce qu’ils essaient de tirer parti d’un symbole d’authenticité masculine au moment propice ils ne poussent que quand des gourmands commencent à penser ou que les caméras commencent à tourner.

Ces phénomènes menacent de gamme de la possibilité que, sous les cheveux, ce n’est pas «la«barbe extérieure» principal–que la différence entre les hommes et les femmes soit une différence de style, pas de substance pour cela il faut avoir la meilleure tondeuse barbe . La remise en circulation de photographies de ces personnes à des moments différents, nue de plus en plus joue le rôle d’une sorte de débarbification numérique.

Gregg Araki et Mysterious Skin (2004)

Comme j’ai toujours pas écrit d’articles pour ce blog dont je paye l’hébergement chaque mois. Ben je me disais que ce serais pas mal de rentabiliser la chose.  Du coup histoire de se remettre dans le bain tranquillement je regarde en même temps Aliens Le retourplus connu sous le nom d’Alien 2 que je ne saurais trop vous recommander si vous recherchez un thriller à regarder sous la couette avec votre cher et tendre.

Abrégeons sans plus tarder cette introduction et tentons de discuter de Gregg (avec deux G oui oui) Araki et de son film Mysterious Skin au cas où vous ne l »auriez toujours pas compris en voyant l’affiche et le titre de cet article.

J’ai beaucoup d’amour pour ce M. Le coup de foudre a eu lieu à la vision de Nowhere (1997) une réalisation marquée (le grand angle en contre plognée sur la scène d’ouverture portée sur la maman je l’aime.) mais surtout une esthétique qui m’a profondément marqué. La quintessence des années 90 en 82min. Alors certes certain qualifieront ce film de grand n’importe quoi (5.9 sur IMDB  :cry:) Mais le bonhomme arrivent comme peu d’autres à raconter l’histoire de cette jeunesse complètement paumée.

Je ne vais pas m’attarder plus dessus. Mais ce petit préambule était nécessaire car ici contrairement à son habitude on a quelque chose de bien plus épuré, toute proportion gardée, c’est pas non plus THX1138.

Bref de quoi parle ce film ? Parce que c’est quand même cela qui nous intéresse. L’histoire. Un film sur la pédophilie et les extraterrestres coooooooooooool. Le film alterne les points de vues et les voix off de deux jeunes garçons, pendant leur enfance et leur adolescence.  Deux enfants qui à la base se ressemble comme tous les enfants si je peux me permettre un cliché ; et comment des évènements pendant leur enfance vont les faire évoluer de manière diamétralement opposé.  L’un se subissant son pédophile de coach le transfome en putain homosexuel (Neil) ; Tandis que l’autre est persuadé d’avoir été enlevé par des extraterrestres le transforme en nerd asexué (Brian). Ce ne sont bien sûr pas les seuls raisons l’environnement familial faisant une autre grande partie du reste.

Ce film m’as mis mal à l’aise car la première partie du film s’attarde sur Neil qui alors agé de 8ans tombe amoureux de son coach. Et le pire que c’est filmé comme une putain d’histoire d’amour. Couleurs sucrés, musique acidulée, les premiers émois la vie est belle. je pense notamment à une scène où cet enculé de Coach qui à tout pour plaire à un garçon de 8 ans, des jeux vidéos et des packs….. de céréales !!! Mais oui c’est packs avec des petits paquets de Choco Pops/Miel Pops/Frosties …. que ma mère comme pour ce jeune garçon ne voulait pas acheté car c’était une dépens d’argent inutile. Bref passons sur mon enfance malheureuse. Pour revenir sur une très belle scène du film où cet enculé de coach lance à travers la pièce, tel des pétales de roses ces céréales à la con. Et on a se gros plan sur Neil qui nage dans le bonheur et ces céréales multicolores qui tombent au ralentis sur son visage illuminé. Mais ça c’est avant la contre plongée sur le visage du coach qui devient tout de suite plus menaçant et l’on sait qu’il va passer à l’action, ce qu’il va faire. On rebascule cette fois sur l’enfant en plongée sur l’enfant ce qui accentue la peur que l’on lis sur son visage.  Le réalisateur décide de rien montré du reste de la scène. On retrouve ensuite Neil un peu paumé mais qui au final va tombé amoureux de son coach.

Pendant ce temps là le jeune Bryan ne comprends pas trop ce qui lui arrive, il voit une soucoupe volante avec sa mère et sa soeur, et se tape des gros black-out et se réveille avec le nez qui saigne. Du coup pendant son adolescence (en pleine période x-files) il est persuadé d’avoir été enlevé par des extra terrestres et mener sa petite enquete.

Bon je vais pas continuer de vous ruiner le film en le racontant de la sorte mais peut-être m’attarder encore sur quelques points. Niveau réalisation des choses vraiment sympas, je vous ai parlé de la scène des céréales, la scène d’ouverture et de clôture ont beaucoup de charme (comme dans les autres films que j’ai pu voir du même auteur)

Côté musique on retrouve un peu les mêmes ambiances Shoegaze, j’ai appris ce mot pendant la rédaction (petite pause pendant aliens) une sorte de rock alternatif, je ne saurais que tout vous recommander le groupe Slowdive si vous voulez vous faire une idée du style.

Je me rends compte que je patauge un peu dans cette critique je vais donc essayer de conclure au plus vite. Gregg Araki traite donc du thème délicat de la pédophilie et le fait avec sa manière bien à lui et il le fait bien. Si vous en avez marre de regarder toujours les mêmes choses que ce soit au niveau des thèmes ou des genres. Ben foutez-vous un coup de pied au cul car oui des films qui parlent de pédophilie, d’inceste ou d’handicap c’est pas forcément les films vers lesquels ont se tourne. Mais ce film quand il finit (non je ne vais pas vous raconter la fin) il est là, il reste, vous fait réfléchir. Il va pas boulverser votre vie hein ! Mais vous fais voir certaines choses sous un angle différent, vous ouvre l’esprit. Alors merci Gregg Araki.